Les organisations avec lesquelles nous travaillons en Asie
Programme d'Inter Pares en Asie
Régional
Focus on the Global South (Focus sur le Sud globalisé), établi en Thaïlande, conjugue analyse politique et militantisme à l'échelle régionale et mondiale aux projets de développement communautaire. Focus présente de l'information alternative et suscite des débats sur l'économie mondiale, plaçant la sécurité humaine, le développement durable et la gouvernance démocratique au coeur même de sa conception du développement économique.
Basé en Malaisie, le PAN-AP (Pesticide Action Network-Asia and the Pacific, Réseau d’action sur les pesticides Asie et Pacifique) est lié à plus de 150 groupes dans 18 pays de cette région. PAN-AP agit contre l'utilisation de pesticide et des manipulations génétiques dans la nourriture et l'agriculture pour protéger la santé et la sécurité des personnes et de l'environnement. PAN-AP renforce les mouvements sociaux actifs dans la défense du droit à la souveraineté alimentaire.
TWN (Third World Network, Réseau Tiers-monde), établi en Malaisie, milite dans le domaine des politiques commerciales et de l'économie mondiale et produit de la documentation et des analyses sur le sujet. TWN surveille les tendances économiques et sociales dans le monde et renforce les capacités des organisations locales dans leurs activités de plaidoyer.
Bangladesh
BELA (Association des juristes du Bangladesh spécialisés dans les questions d’environnement) promeut la justice sociale et plaide pour l’amélioration des lois et politiques liées à l’environnement. BELA appuie les personnes marginalisées notamment par des activités d’éducation à l’environnement et en fournissant de l’assistance légale. BELA offre également aux représentants gouvernementaux de la formation sur divers thèmes liés à l’environnement et se charge de causes qui établiront des précédents sur le plan juridique.
Nijera Kori est une association vouée à l'organisation et au soutien de paysannes et paysans sans terre afin qu'ils accèdent aux ressources leur permettant d'assurer leur subsistance. Nijera Kori a joué un rôle de premier plan au Bangladesh pour s'attaquer aux impacts sociaux et environnementaux de l'aquaculture de la crevette et au besoin de gestion des ressources côtières et de plans pour l'utilisation des terres.
En lien avec la Birmanie
The Arakan Project (Le Projet Arakan) est une organisation régionale pour le travail de recherche et de plaidoyer. Le travail de cette organisation vise à augmenter la conscientisation internationale sur la situation le long de la frontière entre le Bangladesh et la Birmanie et promeut la protection des personnes réfugiées au Bangladesh.
La BPHWT (Back Pack Health Worker Team) est une organisation multiethnique d’équipes médicales mobiles qui offrent des soins de santé de base, des secours médicaux et des services d’éducation à la population birmane déplacée à l’intérieur du pays. En 2010, les 81 équipes ont prodigué des soins de santé à un bassin de plus de 180 000 personnes déplacées.
Le BRC (Burma Relief Centre, Centre de secours birman), établi en ThaÏlande, travaille auprès des personnes réfugiées birmanes. Il œuvre au renforcement des capacités d'organisations de groupes ethniques minoritaires, de femmes et d'étudiants notamment pour leur permettre d'élaborer leurs propres programmes et les réaliser.
La CHRO (Chin Human Rights Organization, Organisation chin des droits de la personne) travaille à la protection et à la promotion des droits du peuple chin en Birmanie. CHRO fait du travail de sensibilisation et crée des réseaux de solidarité pour dénoncer les violations des droits des femmes et des enfants, le travail forcé, les éliminations politiques, la discrimination raciale et les persécutions religieuses imputables à la junte militaire en Birmanie.
Le KHRG (Karen Human Rights Group, Groupe karen des droits de la personne) recueille et diffuse de l'information sur la situation des droits de la personne en Birmanie, plus particulièrement dans l'État Karen. Le KHRG joue un rôle essentiel en mettant à la disposition des gouvernements et du système des Nations unies de l'information fiable sur les violations des droits et libertés en Birmanie.
Formée en 1949, la KWO (Karen Women’s Organization, Organisation de femmes karen) compte plus de 49 000 membres, dont certaines vivent dans des zones de déplacement à l’intérieur du pays et des camps de réfugiés le long de la frontière. La KWO est une organisation communautaire de secours et de développement des femmes Karen axée sur le bien-être social; elle promeut la conscientisation aux droits des femmes et la participation des femmes à la politique.
La Mae Tao Clinic (Clinique Mae Tao), établie à Mae Sot en Thaïlande, a été mise sur pied par Dre Cynthia Maung, elle-même une réfugiée birmane. La clinique offre tout un éventail de soins de santé pour les personnes réfugiées, les travailleurs migrants et autres personnes. La clinique offre aussi de nombreux programmes de formation pour les travailleurs de la santé.
Appuyé par des gouvernements et des ONG internationales, le TBBC (Thailand Burma Border Consortium, Consortium de la frontière birmano-thaïlandaise) est un consortium d’ONG qui offre de l’aide humanitaire à la population birmane réfugiée à la frontière thaïlandaise. Les programmes du TBBC sont réalisés en partenariat avec des comités de réfugiés, des organisations communautaires et des groupes locaux établis dans les camps. Il fait aussi de la recherche sur les causes premières du déplacement et de l’exode des populations réfugiées.
La WLB (Women's League of Burma, Ligue des femmes de la Birmanie) est une coalition d’organisations de femmes d’origines ethniques diverses. Établie en décembre 1999, la WLB œuvre à augmenter la participation des femmes de la Birmanie dans la lutte pour la démocratie et les droits de la personne, à renforcer la compréhension mutuelle entre les différents groupes nationaux de la Birmanie, à participer à la réconciliation et au développement national et à mettre de l'avant le rôle des femmes aux niveaux national et international.
Inde
La DDS (Deccan Development Society, Société deccan de développement) est une organisation communautaire de base travaillant depuis plus de deux décennies avec des groupes de femmes dans plus de 75 villages de l'Andhra Pradesh en Inde. Les 5 000 femmes membres de DDS ont développé des systèmes de souveraineté alimentaire axés sur le savoir local qui incluent des banques de semences et de céréales. Ces femmes ont fondé une société communautaire de médias qui entreprend régulièrement des activités de plaidoyer pour des politiques qui les concernent telles que celles liées au génie génétique. DDS coordonne également un réseau d’organisations de la société civile dans le sud de l’Inde, Southern Action on Genetic Engineering, qui participe à des activités d’éducation et de plaidoyer en lien avec le génie génétique en agriculture. L’organisation a aussi créé le Millet Network of India qui sert maintenant à promouvoir la biodiversité de l’agriculture à base de millet d’un bout à l’autre du pays.
TOM (The Other Media, l’Autre média) est une organisation des droits de la personne basée à Delhi qui s'implique dans des initiatives de la société civile, telles que des campagnes, des activités liées au plaidoyer, à la recherche et à la documentation. Cette organisation appuie également le travail d'autres organisations formées par des gens qui poursuivent leur lutte pour des enjeux liés aux moyens de subsistance, aux libertés civiles et droits démocratiques, aux violations des droits de la personne commises par l'État et aux déplacements forcés par le développement. TOM gère un bureau d'aide aux refugiés fournissant des services sociaux et légaux aux personnes réfugiées de la Birmanie. Par leur travail, TOM cherche aussi à sensibiliser les organisations de la société civile et les mouvements sociaux indiens aux enjeux auxquels font face les réfugiés birmans.
Philippines
Likhaan, une organisation nationale vouée à la santé des femmes, met sur pied des programmes alternatifs de soins de santé de base axés sur la communauté à l'intention des populations urbaines et rurales démunies. Elle s'intéresse notamment à la santé génésique (liée à la reproduction) des femmes et aux activités de plaidoyer au niveau national et international en vue de changer les politiques en matière de santé.
L'AFRIM (Alternative Forum for Research in Mindanao) fait du travail de recherche, de formation, d’éducation publique et de plaidoyer sur les enjeux du développement qui touchent les personnes marginalisées du Mindanao. De concert avec des organisations locales, l’AFRIM soutient la gestion durable des ressources naturelles et les approches alternatives favorisant la sécurité alimentaire et le développement économique local. Le Forum fait la liaison avec d’autres organisations de tout le Sud-Est asiatique oeuvrant à des enjeux similaires.
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