Apprendre et agir ensemble

Auteur
Inter Pares
Page couverture du bulletin de Fevrier 2010
 

Dans cette édition :

Apprendre et agir ensemble

En septembre 2009, une collègue d’Inter Pares, Charm Tong, a témoigné devant le comité parlementaire des Affaires étrangères et du Développement international du Canada. Elle a décrit la façon dont l’armée birmane avait détruit plus de 3000 villages dans les États des ethnies minoritaires au cours des dix dernières années. Elle a parlé de la torture et de l’exécution extrajudiciaire des civils, des déplacements forcés et du viol des femmes de groupes ethniques minoritaires comme stratégie de guerre. Ce sont des crimes, a-t-elle dit, priant le Canada d’exiger une commission d’enquête du conseil de sécurité des Nations unies sur les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis en Birmanie.


Éduquer et mobiliser par les récits

Inter Pares vient de produire un documentaire, Le feu du changement, qui relate les luttes courageuses de Péruviennes en quête de justice à la suite de crimes violents, dont la violence sexuelle, commis à leur endroit pendant la guerre civile.

Collaborer en matière de santé, au-delà des frontières

Médecin au Centre de santé communautaire du Centre-ville à Ottawa,  Dre Hillary Lawson travaille avec de nouveaux arrivants karen, des réfugiés dont plusieurs avaient reçu des soins médicaux à la clinique Mae Tao de Dre Cynthia en Thaïlande.  Inter Pares a organisé une rencontre en septembre dernier entre ses collègues de la Birmanie et le Centre de santé communautaire. Il y avait beaucoup à échanger sur les liens entre pauvreté, conflit et conditions qui affectent la santé des personnes desservies par la clinique Mae Tao et le Centre de santé communautaire.

Bâtir des mouvements, un échange à la fois

Depuis 2003, L’Université autrement : dans les cafés  à Montréal crée des lieux de rencontre qui offrent aux citoyennes et aux citoyens l’occasion de poursuivre leur éducation permanente et participer à des échanges publics.

Assurer la responsabilité sociale des entreprises

La richesse privée des grandes sociétés est le fruit de l’accès à des biens environnementaux communs, à des subventions publiques, à des infrastructures, à de la main-d’œuvre formée et à des systèmes sociaux financés par l’État. Nous devons veiller à ce que les sociétés contribuent de façon équitable au bien public et à la protection de l’environnement.