La région de Nayabara, au Bangladesh, connaît des pluies intenses qui peuvent anéantir des récoltes entières. Les communautés peuvent compter sur leurs banques de semences locales pour les aider à replanter leurs champs.

Credit: Amani Khalfan/Inter Pares

Partout dans le monde, joindre les deux bouts devient de plus en plus difficile.

Mais les communautés font preuve de créativité pour s’adapter. Dans ce Bulletin, vous découvrirez comment certaines parviennent à renforcer leur économie locale et à gagner en résilience grâce à l’action collective. Que ce soit au Bangladesh avec des petites exploitations agricoles qui conservent leurs semences, au Mexique avec des groupes communautaires qui investissent dans les petits commerces locaux ou au Canada avec des épiceries publiques, ces histoires montrent que les solutions durables naissent des communautés elles-mêmes.

C’est une fierté pour nous de les accompagner.

A woman farmer sits on the ground in front of a pile of onions, holding onions in her hands. She is smiling.
Joindre les deux bouts devient de plus en plus difficile.

Un don aujourd’hui soutient des solutions portées localement pour renforcer les économies locales et bâtir des communautés résilientes.

à l'intérieur

Dans ce Bulletin, vous découvrirez comment certaines parviennent à renforcer leur économie locale et à gagner en résilience grâce à l’action collective.

Les caisses d’épargne communautaires du Chiapas, au Mexique, renforcent les initiatives locales et l’autonomie des peuples autochtones afin que les communautés puissent continuer à vivre et à s’épanouir sur leurs terres.

Les banques communautaires de semences de Nayapara, au Bangladesh, permettent aux agriculteurs et agricultrices de conserver des semences d’une récolte à l’autre afin d’assurer les récoltes futures.

Dans une entrevue avec Aaron Vansintjan de Food Secure Canada, nous découvrons pourquoi tant de personnes au Canada ont du mal à se payer l’épicerie et quelles solutions pourraient contribuer à améliorer la situation.

Djinille Diémé récolte des oignons cultivés selon des pratiques agroécologiques au Sénégal. Sa récolte contribue à nourrir les familles de sa communauté tout en lui procurant une importante source de revenus. Photo : Cherif Khoury/Inter Pares