C’est une approche qui travaille avec la nature. Où des communautés cultivent des aliments sains tout en préservant l’environnement. Où des femmes ont accès à la terre et aux ressources, et façonnent les systèmes alimentaires locaux. C’est à la fois une réponse à la crise climatique et un mouvement.
Dans ce Bulletin, nous parlons d’agroécologie avec une experte en égalité de genre du Burkina Faso. Nous découvrons comment des marchés locaux plus solides soutiennent l’autonomie économique des femmes. Enfin, nos homologues racontent comment l’échange de savoirs locaux renforce la solidarité et les solutions communautaires en Afrique de l’Ouest.
Un don aujourd’hui renforce la souveraineté alimentaire, favorise le leadership des femmes et permet de mettre en place des solutions durables menées au niveau local.
à l'intérieur
Dans ce bulletin, on voit en quoi l’acrogécologie est plus qu’un ensemble de pratiques agricoles.
Pendant quatre jours au printemps 2026, des agricultrices de la Guinée-Bissau se sont jointes à leurs homologues du Sénégal pour apprendre les unes des autres.
Partout en Afrique de l’Ouest, les femmes produisent la majorité des aliments qui nourrissent leur famille et leur communauté.
On a récemment discuté avec Mariamé Ouattara, qui a passé la majeure partie de sa vie à œuvrer dans toute l’Afrique de l’Ouest pour faire avancer l’égalité entre les sexes et les droits des agricultrices.
Inter Pares remercie Affaires mondiales Canada pour son soutien financier.

Ci-dessus : Benvinda Có fait partie de la communauté de Boataï, où les femmes ont recours à des pratiques agricoles holistiques et durables pour développer des jardins communautaires et diversifier leurs sources de revenus. Photo : Eric Chaurette/Inter Pares


