Conversation avec deux membres de la communauté donatrice d’Inter Pares : Margaret Moncrieff et David Melhorn-Boe

Voix : Récit personnel

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 Crédit: Crédit photo : Margaret Moncrieff and David Melhorn-Boe

Auteurs-compositeurs-interprètes de Kingston en Ontario, Margaret Moncrieff et David Melhorn-Boe éveillent les consciences sur les enjeux environnementaux et la justice sociale grâce à la chanson. En octobre 2019, Margaret et David ont offert un spectacle intime à leurs proches pour faire connaître Inter Pares et recueillir des fonds pour son travail sur les droits des femmes. Cette soirée formidable a permis de resserrer les liens et de partager des chants d’espoir et de transformation.

Nous avons récemment discuté avec Margaret et David de leur conception du militantisme et de leur engagement envers la justice sociale. Voici ce qu’ils nous ont dit.

Vous considérez-vous comme des activistes? Si c’est le cas, qu’est-ce que ça veut dire pour vous?

Nous ne croyons pas être des activistes au sens classique du terme, mais plutôt des citoyen-ne-s du monde désireux de mener une vie authentique et de mettre notre talent et notre énergie au service de groupes et d’organisations qui appuient le développement de sociétés en santé.

Comment la musique enrichit-elle votre engagement envers la justice sociale?

La musique est une forme d’expression qui touche à la fois le cœur et l’esprit. Pour nous, c’est un nouveau moyen de transmettre des idées et d’inciter les gens à passer à l’action pour améliorer l’environnement et l’humanité. Nous avons de plus en plus envie d’explorer ces possibilités.

Votre engagement envers la justice sociale passe souvent par le couple – et par la famille. Pourquoi est-ce important pour vous que la famille partage cet engagement?

La justice sociale est importante pour nous deux et le fait de travailler ensemble vers un but commun nous aide à sensibiliser les gens et à les informer sur des enjeux importants dans le monde où nous vivons. Nous semons des petites graines. Nos familles appuient cette démarche et nous croyons que ça peut élargir le cercle et attirer d’autres personnes.

L’an dernier, votre famille a fait un pèlerinage au Salvador dans le cadre de votre quête pour la justice sociale. En quoi cette expérience a-t-elle été particulièrement importante pour vous?

Notre pèlerinage au Salvador en mars dernier a été une expérience profonde et transformatrice. L’Église Unie du Canada parraine plusieurs voyages du genre pour les jeunes et les adultes – c’était important pour nous que le fils adolescent de Margaret nous accompagne. L’accueil a été tellement chaleureux! Nos hôtes nous ont fait l’honneur de partager avec nous leur histoire, leur douleur et leur célébration de la vie. Nous avons été profondément touchés par leur résilience, leurs projets pour édifier la paix et leur engagement à œuvrer pour une société juste et équitable.

Qu’est-ce qui vous motive et vous inspire? Qu’est-ce qui vous donne confiance en l’avenir?

Derrière chaque nouvelle transmise dans les médias, et derrière toutes les vies et les luttes dont on n’entend pas parler, il y a des personnes et des groupes qui travaillent sans relâche à réaliser des espoirs, des rêves et des visions. Ils nous semblent parfois bien loin de nous, mais ils sont parfois aussi proches que le battement de nos cœurs, notre respiration et le chant de nos âmes.

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